MILICES JUIVES :
QUINZE ANS - ET PLUS -
DE TERRORISME,
EN FRANCE
Sous la responsabilité du professeur Robert Faurisson – 1er
juin 1995
Dans sa livraison de juin 1991, le mensuel Le Choc du mois
publiait une étude intitulée : "Milices juives. Quinze ans de
terrorisme". Le sous-titre en était le suivant :
"Groupe d'action juive", "Organisation juive de combat",
"Organisation juive de défense"… Sous ces diverses appellations, des
activistes juifs ne cessent depuis une quinzaine d'années de semer
la terreur, dans la plus totale impunité. Des provocations qui n'ont
d'autre but que de susciter des représailles. Comme si certains
voulaient que la communauté juive se sente menacée
[1]…
L'étude passe en revue, du 19 juin
1976 au 20 avril 1991, cinquante cas d'agressions physiques commises
par des juifs organisés en groupes. Ne sont donc pas mentionnées les
agressions physiques, de toute façon assez rares, commises par des
individualités juives.
Dans les cinquante cas répertoriés par Le Choc du mois,
les victimes se sont comptées par centaines. Chez les victimes de
ces milices on relève : mort d'homme, blessures suivies de coma
profond, infirmités à vie, séquelles graves ainsi que vitriolage,
"commission d'actes de barbarie", œil crevé, tabassage en règle en
la présence de policiers ou de gardes refusant d'intervenir,
nombreuses hospitalisations, nombreux guet-apens, dont un, au moins,
avec la complicité de la presse (cas du journal Libération).
La plupart de ces agressions sont passées sous silence par les
médias ou brièvement rapportées. Certaines sont approuvées par des
publications ou des organisations juives qui, en général, après
quelques mots de réprobation, donnent à entendre que les victimes
méritent leur sort, que c'est "naturel et normal" et qu'il ne faut
s'attendre, dans l'avenir, à aucune indulgence si jamais on suscite
à nouveau la "colère" des juifs.
Il est remarquable que pas un seul juif n'ait été, en revanche, la
victime d'une seule attaque d'un seul groupe dit "d'extrême droite"
ou "révisionniste" (puisque, aussi bien, la presse fait l'amalgame
entre "révisionnisme" et "extrême droite" alors que le révisionnisme
historique est, en réalité, un phénomène qui intéresse tous les
groupes de pensée, de l'ultra-gauche à l'extrême droite en passant
par tous les partis, sauf le parti communiste, et cela sans compter
les apolitiques. Paul Rassinier, fondateur du révisionnisme
historique en France, était socialiste).
Parmi les attaques ou les agressions commises par des milices ou des
organisations juives, on se bornera à citer celles dont ont été
victimes François Duprat, un colloque du GRECE, Marc Fredriksen,
Charles Bousquet et, à nouveau, Marc Fredriksen, Michel Caignet,
Pierre Sidos, Olivier Mathieu, Pierre Guillaume, les "Amis de
Saint-Loup" et Robert Faurisson. Beaucoup d'autres cas seraient à
citer de 1976 (où, le 2 novembre, l'immeuble dans lequel habitait
Jean-Marie Le Pen devra être entièrement détruit après avoir été
ébranlé sur cinq étages lors d'un attentat à la dynamite revendiqué
par un "Groupe du souvenir juif") jusqu'à 1991 (où, le 2 avril,
Fabrice Benichou, vendeur à la criée d'un journal de Jean-Edern
Hallier, meurt à son domicile après avoir été roué de coups dans le
quartier juif du Sentier à Paris).
François Duprat Membre de la direction du Front national, auteur et diffuseur
d'écrits révisionnistes, F. Duprat a été tué le 18 mars 1978 dans sa voiture par
l'explosion d'une bombe sophistiquée. Sa femme a été grièvement blessée.
L'attentat est revendiqué par un "Commando du souvenir". En accord avec Serge et
Beate Klarsfeld, l'escroc Patrice Chairoff avait publié, dans
Dossier
néo-nazisme [Ramsay, 1977], le nom et l'adresse de F. Duprat ainsi
que de plusieurs autres personnes suspectées de fascisme, de néo-nazisme ou de
révisionnisme [2].
Dans
Le Droit de
vivre,
organe de la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (LICA devenue, par la
suite, LICRA), Jean Pierre-Bloch, directeur de cet organe et de cette
publication, commente l'assassinat de F. Duprat sans dire un mot du sort de Mme
Duprat. Son commentaire reflète une mentalité cabalistique : J. Pierre-Bloch
affecte de réprouver un crime "inqualifiable" mais, pour lui, ce crime est dû au
fait que, à l'en croire, s'installent en France en ces années 1977-1978
"l'anarchie et le règne du règlement de comptes politique" et que des "appels
criminels sont lancés contre les immigrés, des juifs ou des tziganes". On aura
noté que J. Pierre-Bloch met ici en regard des actions
criminelles incontestables avec des "appels
criminels" dont il n'indique ni la teneur ni les conséquences dans la réalité.
Plus révélateur encore est le passage suivant de sa déclaration : "Oui, c'est
vrai ; nous sommes prêts à nous battre et à mourir pour permettre à nos
adversaires de dire ce qu'ils pensent en toute liberté, dès lors qu'ils ne font
pas l'apologie du crime ou qu'ils n'entretiennent pas la haine raciale
[3]."
Replacés dans le contexte d'un assassinat précis, ces mots constituent un
avertissement à l'endroit de ceux qui pourraient déplaire aux juifs en suivant
l'exemple de F. Duprat.
D'ailleurs, quelques mois plus tard, J.
Pierre-Bloch, décrivant le professeur Faurisson comme un émule de Louis Darquier
de Pellepoix, ancien commissaire général aux Questions juives dans le
Gouvernement de Vichy, annonçait : "Darquier sera extradé. Ceux qui marchent sur
ses traces ne feront pas d'aussi vieux os. Tôt ou tard, ils trouveront les
antiracistes sur leur route
[4]". La
LICRA a été fondée en 1927 par Bernard Lecache sous le nom de "Ligue contre les
pogroms" pour défendre un juif russe qui, l'année précédente, avait assassiné à
Paris le général ukrainien Simon Petlioura. Le tapage mené en faveur de
l'assassin amena à son acquittement ; le même genre de tapage devait beaucoup
plus tard conduire à d'autres acquittements d'assassins (par exemple, le 5 mai
1976, l'acquittement du braqueur et assassin Pierre Goldmann).
Dans une chronique du Monde, le journaliste Pierre
Viansson-Ponté se livrera à une opération de pure délation au sujet
d'une brochure révisionniste anglaise qui avait été diffusée en
France par F. Duprat ; dans cette chronique il s'abstiendra de toute
allusion à l'assassinat de F. Duprat
[5].
Un colloque du GRECE
Le 9 décembre 1979, le XIVe colloque national du GRECE
(Groupe d'études et de recherches sur la civilisation européenne)
est attaqué par une centaine d'individus casqués qui saccagent des
stands de livres. Ces individus déploient des calicots portant le
nom de l'"Organisation juive de défense" (OJD). Une quinzaine de
participants sont blessés. L'un d'entre eux perdra un œil. Plusieurs
assaillants sont arrêtés par la police, puis relâchés le soir-même
sur l'intervention de Jean-Pierre Pierre-Bloch, fils de J.
Pierre-Bloch et ami de Jacques Chirac. Jean-Pierre Pierre-Bloch
avait été et sera, par la suite, impliqué dans d'autres agressions
ou d'autres interventions en faveur d'agresseurs identiques.
Marc Fredriksen
Le 19
septembre 1980, un commando de l'"Organisation juive de défense"
(OJD) attaque au Palais de justice de Paris des sympathisants de
Marc Fredriksen, responsable de la FANE (Fédération d'action
nationale et européenne). On relève six blessés, dont deux graves.
Les gardes du Palais de justice, pourtant chargés du maintien de
l'ordre, laissent, en fait, agir, librement ou plus ou moins
librement, les milices juives dans cette circonstance comme dans
toutes les autres circonstances identiques. Quant à Jean
Pierre-Bloch, il déclarera :
"La loi du talion pourrait réapparaître
[…]. Si un seul des nôtres est touché, nous appliquerons la formule
: œil pour œil, dent pour dent […]. S'il faut nous organiser
militairement nous le ferons [6]".
La formule "Si un seul des nôtres est touché…" signifie qu'en
fait pas un seul juif n'a été touché. Ce qui était vrai en 1980
reste vrai en 1995. Dans le cadre de leur combat contre les
nationalistes ou les révisionnistes, les juifs touchent, blessent ou
tuent mais ne sont ni touchés, ni blessés, ni tués ; si cela avait
été le cas, les médias du monde entier auraient publié avec force
commentaires des photographies (non suspectes) qui en auraient
attesté : juifs à il crevé, à face vitriolée, dans le coma,
déchiquetés, hospitalisés, transportés à la morgue, etc.
Imagine-t-on l'exploitation qui aurait été faite de ces horreurs sur
les cinq continents ?
Charles Bousquet, Marc Fredriksen Le 3 octobre 1980, un attentat a lieu
contre la synagogue de la rue Copernic, provoquant quatre morts et
vingt-sept blessés. Les quatre morts sont des passants ; parmi
ceux-ci se trouve une Israélienne dont la présence n'a jamais été
expliquée. Christian Bonnet, ministre de l'Intérieur, reçoit, dans
la journée même, des informations qui lui permettent d'identifier en
la circonstance un attentat palestinien mais, sous la pression des
organisations juives et avec l'accord de la grande presse, il laisse
croire à une action de l'extrême droite. On apprendra par la suite
que l'attentat a été effectivement commis par un Palestinien venu de
Chypre. Le soir même de l'attentat, les locaux de la FANE sont
dévastés et la Librairie française, rue de l'Abbé-Grégoire, fait
l'objet d'une nouvelle tentative d'incendie. Cette librairie, dont
le propriétaire est Jean-Gilles Malliarakis, connaîtra en quelques
années plus de dix attaques ou attentats. Le siège de l'Œuvre
française, de Pierre Sidos, est mitraillé. Des scènes de lynchage se
déroulent dans Paris où des groupes de manifestants juifs s'en
prennent à de jeunes passants isolés, grands, blonds et à cheveux
courts[7].
Le 7
octobre, à Neuilly, Charles Bousquet, 84 ans, est attaqué et
vitriolé à son domicile par un groupe d'inconnus qui l'ont
apparemment confondu avec le militant nationaliste Pierre Bousquet
(sans rapport avec René Bousquet). Il sera hospitalisé pendant un
mois à l'hôpital Foch au service des grands brûlés. Il conservera
des séquelles de ses blessures. Il renonce à porter plainte parce
que son fils Pierre, professeur d'histoire à l'Université de Paris
IV, lui a demandé d'agir ainsi "à cause des Israélites" : "Ils sont
à Jérusalem ou à Tel-Aviv, ceux qui ont fait cela. Tout serait
inutile. Je veux oublier
[8]"
(interview accordée à R. Faurisson le 2 mai 1984).
Le 12 octobre 1980, Marc Fredriksen est roué de coups et admis, dans
un état grave, à l'hôpital de Rambouillet. En son absence, son
appartement est dévasté. En traitement à Berck-sur-Mer pour de
multiples fractures, il manque de subir une nouvelle agression ;
trois jeunes gens se présentent qui demandent à le voir ; leur
signalement correspond à celui du groupe Aziza qui, ultérieurement,
vitriolera Michel Caignet (voy. ci-dessous). Le 20 octobre, l'écrivain André
Figuéras est attaqué à son domicile.
Michel Caignet
Le 29 janvier 1981, Michel (Miguel)
Caignet, 26 ans, étudiant préparant un doctorat de linguistique
anglais-allemand, quitte son domicile de Courbevoie pour se rendre à
l'Université lorsqu'il est abordé par quatre individus à proximité
de son immeuble. Ceux-ci le renversent, l'immobilisent. L'un des
quatre individus lui arrose de vitriol le visage et la main droite.
M.
Caignet avait appartenu à la FANE et il était révisionniste. Il
avait été dénoncé par l'hebdomadaire
VSD.
A la suite du vitriolage, son visage est devenu si atroce que seuls
deux journaux ont osé en publier la photographie. L'auteur principal
de l'agression, Yves Aziza, étudiant en médecine, fils de Charles
Aziza (préparateur en pharmacie à Montreuil), a été connu de la
police dans l'heure même qui a suivi l'agression mais la police et
la justice françaises ont, dans des conditions scandaleuses et dont
le détail est connu, laissé tout le temps à Y. Aziza de s'enfuir
vers l'Allemagne et vers Israël. Au ministère de la Justice, un
dénommé Main, appartenant à la direction des Affaires criminelles
(directeur Raoul Béteille), élude sur un ton sarcastique toute
question sur le retard considérable (quatorze jours !) apporté à
l'ouverture d'une instruction judiciaire… Parmi les correspondants
d'Y. Aziza, on découvre le nom de Daniel Ziskind, fils de Michèle
Ziskind, sœur de Jean-Pierre Pierre-Bloch, lui-même fils de Jean
Pierre-Bloch.
Pierre Sidos
Le 18 septembre 1981, deux cents
membres de l'"Organisation juive de combat" (OJC) font la loi au
Palais de justice de Paris où se déroule le procès en diffamation
intenté par Pierre Sidos, président de l' uvre française, à Jean
Pierre-Bloch. Comme d'habitude, les juifs rouent de coups plusieurs
assistants.
Le 25
novembre, les locaux de la librairie Études et documentation
sont incendiés par un commando.
Le 8
mai 1988, place Saint-Augustin à Paris, des commandos de l'OJC
attaquent à coups de barres de fer des militants de l'Œuvre
française qui participaient au défilé traditionnel en l'honneur de
Jeanne d'Arc ; ils font une quinzaine de blessés, dont deux très
grièvement atteints. Quatre des personnes agressées seront
hospitalisées. Un septuagénaire restera plusieurs semaines dans le
coma. Dix membres de l'OJC sont interpellés par la police. Le soir
même, Jean-Pierre Pierre-Bloch intervient en leur faveur auprès de
la police judiciaire. Des poursuites sont engagées contre quelques
agresseurs. Certaines sont abandonnées avec la mention suivante du
juge d'instruction : "Instruction inopportune" ; d'autres agresseurs
sont jugés non sans que des pressions "venues du plus haut niveau
politique" se soient exercées sur le parquet. Au total, seuls trois
agresseurs seront jugés ; ils seront condamnés à deux ans de prison avec sursis
! Olivier Mathieu
Le 6 février 1990, des millions de téléspectateurs ont pu assister à
l'agression commise sur la personne d'Olivier Mathieu lors d'une
émission animée par Christophe Dechavanne. Jean-Pierre Pierre-Bloch
est venu sur le plateau avec un groupe de militants de l'OJC. O.
Mathieu a juste le temps de lancer : "Faurisson a raison". Une
dizaine de nervis le rouent de coups ainsi que sa fiancée et Marc
Botrel. Un personnage important des milices juives est présent :
Moshe Cohen, ancien sous-lieutenant de l'armée israélienne,
responsable, à l'époque, du Tagar, la branche étudiante du Betar
(59, boulevard de Strasbourg, Paris Xe).
Les agressions continuent en dehors du plateau et jusque dans la
rue. Un agresseur sera interpellé par la police et relâché quelques
heures plus tard sur l'intervention de Jean-Pierre Pierre-Bloch.
Pierre Guillaume
Pierre
Guillaume, qui appartient à l'ultra-gauche, est le responsable de la
Vieille Taupe, qui a publié des ouvrages révisionnistes, notamment
du professeur Faurisson. Il a été la victime d'un nombre important
d'agressions, soit contre sa personne à la Sorbonne, dans sa
librairie de la rue d'Ulm, au Palais de justice de Paris (où les
gardes ne sont pas intervenus), soit contre ses biens (dépôt de
livres, matériel vidéo, librairie). En 1991, des groupes de
manifestants, principalement juifs, sont venus assiéger sa librairie
de la rue d'Ulm de façon régulière et ont fini par obtenir la
fermeture de cette librairie en 1992 à force de violences diverses
(bris de vitrine, injection de produits chimiques, intimidations
physiques et autres).
Les Amis de Saint-Loup
Le 20 avril 1991, à la "Maison des
Mines", à Paris, une cinquantaine d'individus se réclamant du Groupe
d'action juive (GAJ), armés de barres de fer et de battes de
base-ball, attaquent les participants d'un colloque organisé en
hommage à l'écrivain Saint-Loup (Marc Augier). On relève treize
blessés, en majorité des personnées âgées, dont deux très grièvement
atteints. Juliette Cavalié, 67 ans, évacuée vers l'hôpital Beaujon,
y tombera dans le coma pour une durée d'environ trois mois ;
reprenant conscience, elle sera condamnée pour le restant de ses
jours à ne plus pouvoir s'alimenter seule ni marcher. Le journaliste
Alain Léauthier, de
Libération, et proche
de Julien Dray, député socialiste et maximaliste juif, a assisté, de
bout en bout, aux préparatifs et à la perpétration de l'attaque. Il
en fournit un compte rendu satisfait et ironique [9].
Robert Faurisson
Le professeur Robert Faurisson a été la victime de dix
agressions physiques entre le 20 novembre 1978 et le 31 mai 1993
(deux à Lyon, deux à Vichy, deux à Stockholm et quatre à Paris).
Sept de ces agressions sont dues à des organisations ou à des
milices juives françaises (deux à Lyon, une à Vichy, une à Stockholm
du fait de juifs français venus par avion de Paris et associés à des
juifs suédois, une à la Sorbonne et une au Palais de justice de
Paris).
La première de ces sept agressions a eu lieu le 20 novembre 1978 ; elle
a été annoncée dans Libération-Lyon par le
journaliste juif Bernard Schalscha qui a indiqué le jour, le lieu et
l'heure des cours du professeur. Des membres de l'Union des
étudiants juifs venus en train de Paris, en première classe,
attaquent le professeur à l'Université ; le Dr Marc Aron,
cardiologue, président du comité de liaison des institutions et des
organisations juives de Lyon, est présent sur les lieux.
La
deuxième agression a eu lieu lorsque le professeur a tenté de
reprendre ses cours quelques semaines plus tard ; le Dr Marc Aron
était encore présent ce jour-là à l'Université.
Le 12
septembre 1987, à la Sorbonne, des membres d'une milice juive ont
attaqué Henry Chauveau (grièvement blessé), Michel Sergent, Pierre
Guillaume et Freddy Storer (Belge) ainsi que le professeur
Faurisson, tous blessés. Les gardes de la Sorbonne ont appréhendé
l'un des agresseurs. Un responsable, en civil, de la police a fait
relâcher l'agresseur et a utilisé la violence pour expulser le
professeur de l'enceinte de l'université. Rappelons que R. Faurisson
avait enseigné à la Sorbonne.
Le 16
septembre 1989, un guet-apens était tendu à R. Faurisson près de son
domicile, dans un parc de Vichy, par un groupe de trois jeunes gens
; sans l'intervention d'un passant, il aurait été achevé à coups de
pieds dans la tête. Blessé, il devait subir une longue opération
chirurgicale.
L'enquête de la police judiciaire confirmera que l'agression était
imputable à de "jeunes activistes juifs parisiens". La veille de
l'agression, R. Faurisson avait noté avec surprise la présence, à
proximité de ce parc, d'un certain Nicolas Ullmann, né en 1963 ; le
12 juillet 1987, ce dernier avait violemment frappé le professeur au
Sporting-Club de Vichy. A la police judiciaire, N. Ullmann,
interrogé sur les raisons de sa présence en ces lieux, donnait des
réponses vagues et contradictoires ; en outre, il prétendait avoir
participé, le jour même de l'agression, à Paris, à un "bal masqué",
d'où l'impossibilité pour quiconque, sinon son hôte et ami,
d'attester de sa présence ce jour-là à Paris. Il est à noter que le
juge d'instruction de Cusset, près de Vichy, n'a jamais convoqué le
professeur pour l'entendre ; ce juge, Jocelyne Rubantel, ne l'a reçu
dans son bureau, comme un criminel, que pour lui signifier qu'elle
demanderait un non-lieu. Ce qu'elle a obtenu. Aucune perquisition
n'a été opérée au siège du Betar-Tagar à Paris. Une telle
perquisition aurait causé trop de "colère" dans la communauté juive.
Le 16 octobre 1989,
soit un mois, jour pour jour, après l'attentat de Vichy, une
bombe explose devant la porte des locaux du Choc
du mois, à Paris,
qui sont saccagés. L'attentat est revendiqué par l'OJC et des
groupes d'extrême gauche. Éric Letty, qui avait consacré un
article au professeur Faurisson, aurait été tué par la bombe
s'il n'avait pas, par miracle, décelé à temps l'imminence de
l'explosion.
La place nous
manque pour évoquer ici les autres agressions dont le professeur
Faurisson a été la cible.
Autres cas
De nombreux autres cas pourraient être cités d'attaques ou
d'agressions en groupe menées par des juifs : en plus des cas
répertoriés par l'article du Choc du mois pour les
années 1976-1991, il faudrait prendre en considération les cas
non répertoriés et, enfin, des cas qui se sont produits depuis
1992.
Répétons-le, le total des victimes s'élève à plusieurs centaines
tandis que pas un juif, en revanche, n'a été la cible d'une
attaque physique concertée.
Le 14 janvier 1988,
à Lyon, le professeur Jean-Paul Allard était hospitalisé à la
suite d'une attaque en groupe revendiquée par l'OJC qui lui
avait tendu une embuscade sur le parking de l'Université Lyon
III ; en juin 1985, il avait présidé le jury de la thèse du
révisionniste Henri Roques sur les "Confessions de Kurt
Gerstein" (thèse dont la soutenance a été annulée, fait sans
précédent dans les annales de l'Université française, sous la
pression des juifs "en colère").
Le 13 avril 1994,
lors d'une interruption de séance au procès des "houligans du
Parc des Princes" (l'un, au moins, de ces houligans était juif),
des miliciens juifs armés se livraient à de nouvelles violences
; pourtant, ces houligans avaient fait des victimes parmi les
policiers et non parmi des juifs. Les miliciens s'étaient
introduits au Palais de justice avec armes et barres de fer ;
parmi leurs victimes allait figurer un garde du Palais. "Détail
intéressant : aucune enquête n'a été décidée pour tirer cette
affaire au clair et la seule arrestation a été celle d'un des
'militants nationalistes' agressés et qui avait osé se défendre [10]".
Le
28 avril 1994, l'Allemand Ludwig Watzal, invité officiel de
l'Université de Nanterre, était frappé par des membres
d'organisations juives ou de gauche.
Les saccages de librairie ont été nombreux : en plus de
Bleu-Blanc-Rouge, d'Ogmios, de la Librairie française, de la
Librairie de la Vieille Taupe, on peut citer la Librairie
Grégori et la Librairie de la Joyeuse Garde (dans ce dernier
cas, bris de vitrine, glu empêchant l'ouverture du rideau de
fer, excréments, etc.). Des bureaux, des immeubles, une église
(Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, le 21 décembre 1978), des
expositions, un dépôt de livres ont été la cible d'attentats
revendiqués par des organisations juives.
Le lieu le plus dangereux de France : le
Palais de justice de Paris et ses abords
Pour les victimes désignées de
ces milices, la ville la plus dangereuse de France est Paris.
Dans Paris, l'un des arrondissements les plus dangereux est le
premier arrondissement. Dans cet arrondissement, le point le
plus dangereux est constitué par le Palais de justice et ses
abords immédiats. Pourtant, ce point est particulièrement
surveillé par la police puisque le Palais possède son
"commandement militaire" doté de centaines de gardes armés et
puisque se trouve, à côté du Palais, le "Quai des Orfèvres",
siège de la police judiciaire. Mais, précisément, gardes et
policiers ont, durant ces dernières années, laissé se perpétrer
de nombreuses violences, en particulier contre les
révisionnistes convoqués au tribunal ou venus assister aux
procès.
Quand une milice juive décide de faire irruption au Palais, le
scénario est invariablement le suivant : les nervis, dont le
comportement trahit les intentions belliqueuses, ne sont en
aucune manière tenus par les gardes à distance des victimes
désignées ; aucun officier de la garde ne cherche à prendre
contact avec le meneur de ces troupes de choc pour lui signifier
qu'aucune violence ne sera tolérée ; on laisse les assaillants
insulter, provoquer, puis frapper ; quelques gardes s'efforcent
de protéger quelques victimes ; si un militant se signale par
une extrême violence, trois gardes l'emmènent précipitamment,
puis le libèrent ; les victimes sur lesquelles pleuvent les
coups ne peuvent ni faire interpeller les brutes, ni connaître
leur identité. Une fois que la milice a fait son uvre et qu'elle
s'éclipse, les gardes se portent vers les victimes ensanglantées
ou tuméfiées et affectent un comportement de nounous éplorées.
Le 9 mai 1995, un procès du
professeur Faurisson s'est déroulé sans la présence des milices
en question. Rien de surprenant à cela : l'avocat Jean-Serge
Lorach, représentant les associations parties civiles, déclarait
dans sa plaidoirie qu'il avait demandé aux "survivants" (et aux
journalistes) de ne pas venir assister au procès. Mais, en fait,
le responsable du Betar-Tagar était présent avec quelques
complices devant la XVIIe chambre correctionnelle,
puis à la sortie du Palais de justice : Moshe Cohen, en
personne. A la sortie du Palais, il surveillait avec quatre
hommes — dont l'un muni d'un radio-téléphone — le professeur
Faurisson, son avocat et les personnes les accompagnant. Cette
équipe disposait d'une voiture banalisée (une R 19 immatriculée
356 JEK 75) rangée sur le trottoir de la grande grille du Palais
(en position de départ). Moshe Cohen, l'homme de toutes les
basses besognes du Betar/Tagar, était donc là avec
l'autorisation du commissaire du Ier arrondissement
de Paris, Robert Baujard, et avec l'assentiment du colonel Roger
Renault, commandant les gardes du Palais, lesquels avaient pour
consigne de répondre aux curieux que cette voiture appartenait
"à la police".
Collusion du ministère de l'Intérieur et des
milices juives
Mme Françoise Castro et son
époux, Laurent Fabius, sont tous deux juifs. En 1986, à l'époque
où L. Fabius était le premier ministre de la France, F. Castro a
révélé que les milices juives et le ministère de l'Intérieur
travaillaient main dans la main. Elle a déclaré :
Extraordinaire nouveauté dans
le comportement politique, la gauche a permis des milices juives
de s'installer dans des quartiers de Paris, mais aussi à
Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d'avoir] des contacts
réguliers avec le ministre de l'Intérieur [11].
Par une sorte d'assentiment
général il semble convenu que les juifs doivent être traités en
France comme une minorité privilégiée, dont il faut excuser "la
colère" (ce mot revient de façon lancinante dans la presse).
Leurs milices sont les seules en France à bénéficier du droit
d'être armées [12].
La police judiciaire française est paralysée dans ses enquêtes
sur les crimes commis par ces milices ("les jeunes activistes
juifs parisiens", comme il lui est arrivé de les appeler
pudiquement).
En
France, ces milices jouissent d'une garantie d'impunité au moins
partielle. Le pire que ses membres aient à craindre est d'avoir
à s'exiler pour un temps en Allemagne ou en Israël.
Les apologistes de la violence juive
Simone Veil, ancien secrétaire
général du Conseil supérieur de la magistrature et ancien
ministre, présente l'exemple même de ces personnes de la
communauté juive française qui incitent à l'assassinat.
En
1985, à propos de Klaus Barbie, elle a déclaré :
"Écoutez, très
sincèrement, je crois que je n'aurais pas été choquée par une
exécution sommaire [de Klaus Barbie]
[13]."
Elle a récidivé le 22 avril 1992, lors d'une émission de la
seconde chaîne de télévision consacrée à : "Vichy, la mémoire et
l'oubli", où elle a déclaré à propos du procès Touvier qui
l'avait déçue (malgré la condamnation d'un octogénaire cancéreux
à une peine de prison à vie) :
"Si on voulait un procès dans
lequel on parle vraiment des choses, qui ne se termine pas comme
le procès Touvier, eh bien, il aurait fallu au fond que
quelqu'un, comme moi par exemple, à un moment quelconque
froidement assassine quelqu'un."
Cet assassin aurait alors été
en mesure, selon S. Veil, d'expliquer publiquement les raisons
de son acte.
S.
Veil a, une nouvelle fois, récidivé en 1994 à l'occasion de
l'assassinat de René Bousquet, perpétré par un illuminé enivré
d'appels à la vengeance qui se multipliaient dans toute la
presse française et dans les milieux juifs, lorsqu'elle a
déclaré :
"D'ailleurs, si j'avais eu du courage, je serais allée
le tuer moi-même [14]."
Le
14 décembre 1992, sur les ondes d'une radio américaine, on a pu
entendre le professeur Pierre Vidal-Naquet déclarer en anglais :
"Je hais Faurisson. Si je le pouvais, je le tuerais
personnellement".
La
liste serait longue des déclarations incendiaires de
responsables juifs français appelant à la violence physique.
L'assassinat politique est une pratique à laquelle les juifs ne
répugnent guère. Sur le sujet, on peut lire le récent ouvrage de
Nachman Ben-Yehuda, Political Assassination by Jews, A Rhetorical Device for Justice
, New York, State University of New York Press, 1993, XXII-527
p. On sait le rôle considérable joué par les juifs dans la
Révolution bolchevique : Lénine et Trotsky n'étaient que les
deux juifs les plus sanguinaires de la police politique des
bolcheviks. En France, le chant des partisans a été écrit par
deux juifs, Joseph Kessel (1898-1979) et Maurice Druon, tous
deux membres, par la suite, de l'Académie française ; le refrain
de ce chant est connu : "Ohé ! Les tueurs à la balle et au
couteau / Tuez vite !"
Le cas des époux Klarsfeld
Dans sa Lettre à un képi blanc
(Robert Laffont, 1975), Bernard Clavel écrit : "La guerre
empoisonne la paix. Regarde cette Allemande, Beate Klarsfeld,
qui passe sa vie dans la haine, qui n'existe que pour la
vengeance [15]."
A
la suite de l'inculpation de Kurt Lischka, à Cologne, Serge
Klarsfeld déclarait le 24 juillet 1978, lors d'une conférence de
presse tenue à Paris : "Nous ne cherchons pas la vengeance. Si
tel était notre but, il nous aurait été facile
d'abattre tous les criminels nazis dont nous avons retrouvé la
trace."
"Et si le tribunal de Cologne refusait de juger Lischka ?" lui
demande-t-on. Réponse de S. Klarsfeld : "Ce
serait en quelque sorte signer son arrêt de mort[16]."
En
1982, les Klarsfeld louaient les services d'un sicaire, un
socialiste bolivien d'origine indienne, du nom de Juan Carlos,
pour assassiner Klaus Barbie (Life,
février 1985, p. 65) mais l'opération devait échouer
[17].
En
1986, Beate Klarsfeld se laissait aller à des confidences dans
un journal américain :
"[Elle raconte] comment elle a pourchassé
au moins trois anciens Nazis jusqu'à ce qu'ils se suicident ou
meurent ; comment elle a organisé des tentatives pour en
kidnapper d'autres ; comment elle a eu recours à des trucs pour
obtenir de la presse des gros titres permettant de traîner en
justice des gens convaincus que le monde les avait oubliés ou
permettant de ruiner leur carrière." "[Elle raconte] comment
elle a giflé en public le chancelier [allemand] Kurt Kiesinger
en 1968." "Une fois, avec plusieurs amis, elle avait essayé de
kidnapper Kurt Lischka" mais la voiture prévue n'avait
malheureusement que deux portes au lieu de quatre. Quant à Ernst
Ehlers, "harcelé par les manifestations que les Klarsfeld
organisaient devant sa maison, il a d'abord démissionné de son
poste [de juge], puis il s'est suicidé". Les Klarsfeld avaient
retrouvé la trace de Walter Rauff au Chili ; ils manifestèrent
devant son domicile et brisèrent ses fenêtres. L'homme "mourut
quelques mois plus tard. J'étais heureuse parce qu'aussi
longtemps que ces gens vivent, ils constituent une offense pour
leurs victimes". "Mon mari et moi, nous ne sommes pas des
fanatiques […]. Un jour, mon mari a placé un pistolet sur la
tempe de Rauff juste pour lui montrer que nous pouvions le tuer,
mais il n'a pas appuyé sur la détente
[18]."
En
1988, S. Klarsfeld déclarait :
"Personne ne s'est vraiment
mobilisé contre Le Pen. Il aurait fallu provoquer des
affrontements pour […] qu'il aille jusqu'au bout de ses
positions
[19]".
En
1990, lors de la convention de l'Union des étudiants juifs de
France se tenant à Lyon où avait enseigné le professeur
Faurisson et où enseignait encore Bernard Notin, S. Klarsfeld
déclarait aux étudiants :
"Dans votre vie de juif, passez aux
actes pour défendre la mémoire, pour défendre l'État juif
[20]."
En
1991, Beate Klarsfeld s'introduisait en Syrie avec de faux
papiers pour renouveler devant le domicile supposé d'Aloïs
Brunner (déjà défiguré et sans presque plus de doigts aux mains
à la suite de l'explosion de lettres piégées) le type
d'opération mené devant les domiciles d'anciens
nationaux-socialistes ou devant le domicile (fracturé, pillé et
dévasté) de Paul Touvier en 1972.
En
1992, les Klarsfeld organisaient ce que Le Monde
appelait "L'équipée sauvage du Betar à Rostock" "semant la
terreur sur la place centrale de l'hôtel de ville de Rostock,
drapeaux français et israéliens déployés, traitant les passants
de 'sales Allemands, sales nazis[21]!'"
Beate Klarsfeld approuvait ensuite l'attaque de l'Institut
Goethe à Paris par le Betar et y voyait une "violence légitime"
parce que les policiers de Rostock avaient interpellé quelques
agresseurs, pour les relâcher [22].
On avait
relevé neuf blessés parmi les policiers dont plusieurs, battus à
coups de battes de base-ball et de barres de fer et aspergés de
gaz "de défense", avaient dû être hospitalisés.
Le
8 juin 1993, René Bousquet, ancien secrétaire général de la
police à l'époque du Gouvernement de Vichy, puis déporté par les
Allemands, était abattu à son domicile parisien par un illuminé
; ce dernier, régurgitant des propos à la Klarsfeld, expliquait
son geste comme celui d'un justicier qui, auparavant, avait
cherché à abattre Paul Touvier. Annick Cojean, du journal
Le Monde,
écrivait à propos de S. Klarsfeld :
N'était-il pas le pourfendeur
de Bousquet ? Celui qui l'a traqué, poursuivi, attaqué,
contraint de démissionner de toutes ses responsabilités entre
1978 et 1989 ? Et ne lui a-t-on pas [par cet assassinat] volé
ainsi un procès attendu, préparé de longue date ? — L'avocat
sourit doucement : "Pourquoi le nier ? Ce que j'éprouve
aujourd'hui, c'est avant tout du soulagement. Et tant pis si
cela va à l'encontre des intérêts de la cause ! Je ne peux pas
souhaiter la vie de ces gens-là. C'est plus fort que moi[23]."
Déjà, le 16 septembre 1989, en apprenant l'attentat perpétré
contre le professeur Faurisson, S. Klarsfeld avait déclaré sur
les ondes de Radio J
("J" pour "juive") :
Ce n'est pas tellement
surprenant car quelqu'un qui provoque depuis des années la
communauté juive doit s'attendre à ce genre d'événement. On ne
peut pas insulter la mémoire des victimes sans qu'il y ait des
conséquences. C'est quelque chose, je dirais, de regrettable
peut-être, mais de normal et de naturel.
Beate Klarsfeld, de son côté, affirmait :
Quoi de
plus normal que quelques jeunes gens se soient peut-être mis en
colère et aient essayé de donner une leçon à Faurisson [24]?
L'avocat S. Klarsfeld, officier
de l'Ordre national du mérite, n'a jamais caché son goût pour
l'action violente dès lors qu'il estime avoir affaire à ceux
qu'il appelle des "criminels". Son recours au mensonge et au
chantage, il ne le cache pas non plus [25].
En 1989, à la suite de l'attentat dont il avait été la victime à
Vichy, le professeur Faurisson avait confié au Choc du
mois
[26]
des réflexions qui, avec le recul du temps et, en particulier,
avec l'assassinat de R. Bousquet, prennent un certain relief
comme, par exemple, celle-ci : "[…] il est aisé [pour les
Klarsfeld ou tel conseiller d'ambassade israélien à Paris]
d'échauffer les esprits et de susciter l'action de justiciers."
Le professeur concluait :
J'estime […] qu'il existe un
terrorisme juif ; il est gémissant ; les gémissements couvrent
les bruits des coups et les cris des victimes […]. Pour me faire
taire, il faudra me tuer. Une foule de révisionnistes, en France
et à l'étranger, prendra alors la relève.
Violences autres que physiques
La présente recension porte sur
les violences physiques
perpétrées par les milices juives. Elle prouve que, dans notre
pays, la communauté juive, "heureuse comme Dieu en France"
(proverbe yiddish), bénéficie de privilèges exorbitants.
Des violences qui ne sont pas physiques illustreraient tout
aussi bien ces privilèges. Ne prenons que deux exemples : à
l'Université Lyon II, Robert Faurisson et, à l'Université Lyon
III, Bernard Notin avaient le droit — incontestable aux yeux de
la loi — d'exercer leur métier et de reprendre leurs cours. Le
Dr Marc Aron en a décidé autrement et, avec lui, des
organisations comme l'Union des étudiants juifs de France qui,
cyniquement, ont déclaré que pour eux jamais plus
ces enseignants ne pourraient travailler. Se sont pliés à cet
oukase, sans un murmure, tous les présidents de la République
successifs, tous les premiers ministres, tous les ministres de
l'Éducation, tous les présidents d'université et tous les
syndicats. R. Faurisson a appris, par un courrier ordinaire,
plusieurs mois après la décision et sans aucune forme
d'explication, que sa chaire de professeur, dont il était
titulaire, avait été supprimée. Quand, en juin 1994, Bernard
Notin a cru trouver une issue et lorsque
Le Monde
a annoncé : "Bernard Notin part enseigner au Maroc [27]",
on a pu lire que l'annonce de son départ pour l'Université
d'Oujda "avait provoqué une réaction 'scandalisée' de l'Union
des étudiants juifs de France (UEJF) qui demande l'annulation de
la convention signée entre les deux établissements [français et
marocain] et 'la radiation définitive de M. Notin du corps
enseignant' [28]". Dans
la grande presse, pas une voix ne s'est élevée pour faire
remarquer que le Dr Marc Aron et ses institutions ou
organisations enfreignaient gravement les droits de
fonctionnaires, entravaient la liberté de travail et causaient
un dommage considérable non seulement à des individus mais au
fonctionnement normal des institutions de ce pays. Le Dr Marc
Aron et ses milices sont obéis dans la crainte et le
tremblement. En un premier temps, ils veillent à ce que les
professeurs qui suscitent leur "colère" ne puissent plus exercer
leur métier ; en un second temps, ils peuvent compter sur
Le Canard enchaîné
pour dénoncer le scandale
de ces professeurs qui sont payés (à la portion congrue) et ne
travaillent pas !
Les représentants de la communauté juive et leurs organes de
transmission triomphent dans la répression judiciaire ou
médiatique. "La force injuste de la loi" s'exerce au profit de
cette communauté et aux dépens de gens qualifiés d' "antijuifs"
; ceux-ci, pour le moindre mot, pour la moindre pensée jugés
hérétiques, se voient lourdement condamner. Amendes,
dommages-intérêts, peines de prison brisent les vies, détruisent
les ménages, accablent les enfants. Les médias, dont jamais ne
sèchent les glandes à venin, apportent leur contribution à cette
hystérie vengeresse.
A
l'étranger, le terrorisme juif semble présenter les mêmes
caractéristiques : excepté dans le cadre particulier de la
guerre judéo-palestinienne, les juifs se comportent en
agresseurs sans être, de leur côté, physiquement agressés par
aucun groupe antijuif ou réputé tel.
Conclusion
Pour la période ici prise en
considération (1976-1995), la France n'a jamais connu de
groupes, de commandos ou de milices qui aient exercé des
violences physiques sur les juifs (les attentats
arabo-palestiniens sont une autre affaire). Mais cette évidence
semble échapper aux observateurs politiques de toutes tendances.
Le bilan est, jusqu'ici, le suivant : d'un côté, une
cinquantaine d'agressions organisées et perpétrées par des
milices armées avec, pour résultat, des centaines de victimes
et, de l'autre côté, des agressions physiques et des victimes
dont le total s'élève à… zéro !
Avec le Betar-Tagar, la minorité juive française possède, en
accord avec le ministère de l'Intérieur, des formations
paramilitaires dont l'équivalent n'existe pour aucune autre
partie de la population française ni pour aucune autre minorité
étrangère sur le sol de la France.
Ainsi que le notait
Le Choc du mois
dans son dossier sur ces milices [29],
la cinquième chaîne de télévision française diffusait, le 4
avril 1990, un reportage sur les militants du Betar-Tagar. Un
étudiant y était vu se faisant tabasser par les Tagarim à la
sortie de la Faculté d'Assas, à Paris. Le 18 mai 1990, la même
chaîne de télévision diffusait un second reportage consacré à
l'entraînement, "calqué sur celui du soldat israélien", que les
militants du Betar-Tagar recevaient deux fois par semaine dans
un château des environs de Sarcelles (banlieue parisienne) :
exercices paramilitaires et entraînement au combat rapproché
sous les plis du drapeau israélien. En soi, des exercices de ce
type peuvent constituer une sorte de simulacre ou de "cinéma"
pour des esprits faibles mais, avec le Betar-Tagar, ces
activités trouvent leur expression soit dans des attentats
criminels, soit dans des actions de commandos qui bénéficient de
l'appui du ministère de l'Intérieur, du soutien (dans les faits
sinon dans les paroles) de ligues ou d'organisations dites
antiracistes et d'un traitement de faveur de la part des médias.
Annie Kriegel dénonçait en 1990 "une insupportable police juive
de la pensée [30]". Effectivement,
cette police a force de loi grâce au rabbin Sirat, qui a lancé
l'idée d'une loi antirévisionniste [31], et grâce à
Laurent Fabius qui a pu revendiquer à juste titre l'initiative
parlementaire du vote de cette loi [32]. Le répugnant
montage médiatique organisé autour de la profanation de tombes
juives dans le cimetière de Carpentras (profanation dans
laquelle semble impliqué le fils d'un officiant de synagogue) a
paralysé toute opposition au vote final de la loi
Sirat-Fabius-Gayssot.
Mais, à côté de cette insupportable police de la pensée, il
existe en France une insupportable police armée, de style
israélien, qui s'exerce à force ouverte.
Le
7 mai 1995, à Toronto (Canada), la maison du révisionniste Ernst
Zündel a été dévastée par un incendie criminel. Quelques jours
plus tard, le même E. Zündel recevait un colis piégé (finalement
remis à la police, qui l'a fait exploser). Bien d'autres
exemples de cette violence — précédée d'une haineuse campagne de
presse — seraient à signaler. Sur le sujet, on lira la brochure
de Mark Weber : The
Zionist Terror Network.
En France, de telles violences risquent de se multiplier, si la
minorité juive continue à disposer de milices armées.
Nous réclamons la fin du privilège dont bénéficie cette
communauté.
En
attendant que soit prise une décision politique en ce sens, nous
exigeons, à titre de première mesure d'urgence, que le Palais de
justice de Paris et
ses abords immédiats
soient interdits à tout groupe ou à tout responsable de groupe
(à la Moshe Cohen) dont les intentions terroristes sont
manifestes. Il est inadmissible qu'une certaine catégorie de
justiciables et les personnes qui les accompagnent aient à
redouter de passer directement des environs de la XVIIe chambre
correctionnelle (présidée par Martine Ract-Madoux ou Jean-Yves
Monfort) ou de la XIe chambre de la cour d'appel (présidée par
Françoise Simon ou Violette Hannoun) à l'hôpital. Il est odieux
que des responsables de milices campent à demeure au Palais avec
tous les privilèges accordés aux membres des différents corps de
la police nationale. "Les petits nazillons ont reçu la raclée
qu'ils méritaient devant le Palais de justice", lançait en 1980
Jean Pierre-Bloch à propos de lynchages qui s'étaient produits
dans et devant
le Palais de justice [33].
Personne ne peut prétendre ignorer ces violences physiques que
le président de la LICRA approuvait publiquement il y a quinze
ans et qui, depuis quinze ans, se reproduisent avec la complicité des forces de
l'ordre . Depuis
quinze ans, ni les magistrats, ni les avocats, ni leurs
syndicats respectifs n'ont exigé que cesse cet état de fait qui
déshonore la justice française. Quant au dénommé Moshe Cohen, il
serait temps de lui rappeler les déclarations qu'il a faites à
L'Événement du jeudi
(26 septembre 1991), et selon lesquelles tout juif aurait ses
racines et son avenir en Israël et serait ainsi, en France, "une
personne déplacée" (sic).
A près de cinquante ans, M. Cohen qui, à l'heure même où nous
écrivons, est en Israël avant de revenir en France, serait bien
inspiré de faire définitivement son aliyah,
c'est-à-dire, sa "montée" (sic)
en Israël.
Le
présent texte, fondé sur une documentation fournie par le
professeur Faurisson, a valeur d'avertissement et de mise en
garde. Il s'adresse aux autorités françaises et, en particulier,
à celles qui portent les dix noms de la liste ci-dessous.
Traduit en anglais, il sera diffusé auprès d'instances
internationales.
Destinataires :
Jacques CHIRAC, président de la République,
Jacques TOUBON, ministre de la Justice,
Jean-Louis DEBRÉ, ministre de l'Intérieur,
Pierre DRAI, premier président de la Cour de cassation de Paris,
Myriam EZRATTY, premier président de la Cour d'appel de Paris,
Colonel Roger RENAULT, commandement militaire du Palais de
justice de Paris,
Robert BAUJARD, commissaire de police du premier arrondissement
de Paris,
Moshe COHEN, responsable du Betar-Tagar,
Henri HAJDENBERG, président du Conseil représentatif des
institutions juives de France (CRIF),
Jean-Marc SAUVÉ, secrétaire général à la Censure (et du
gouvernement).
Pièces jointes (à diffusion
restreinte) :
"Entretien avec le professeur
Faurisson", Le Choc
du mois, décembre
1989, p. 42-43,
"Milices juives. Quinze ans de
terrorisme", Ibid.,
juin 1991, p. 7-13,"Ces milices qui sèment la
terreur", Ibid.,
avril 1992, p. 37-39,
Photographies : "M. Fredriksen à l'hôpital" ; "M. Caignet
vitriolé" ; "R. Faurisson à l'hôpital" ; "Juliette Cavalié avant
de sombrer dans le coma" ; "Tabassage par un groupe de juifs" ;
"Homme à kippa armé d'un pistolet mitrailleur, à Paris".
Sous presse
: Emmanuel Ratier, Les Guerriers d'Israël
(Enquête sur les milices sionistes).
P.S. Dans la presse de la
communauté, les appels à la violence physique sont monnaie
courante ; à ce titre, voici la citation de la semaine :
"Jacques Kupfer, président du Herout de France, a, quant à
lui, une idée précise de la riposte juive au FN : 'Je n'ai
jamais considéré que l'antisémitisme se réglait à coup de
communiqués ou de discussions philosophiques, dit-il. Mais
je sais comment on règle le problème des antisémites : d'une
manière très physique. La jeunesse juive doit être prête à
cela : il ne faut ni pleurer, ni craindre, ni se lamenter'
[...] [34]".
1er juin 1995
Notes
[1]
"Milices
juives : Quinze ans de terrorisme", p. 7.
[2]Le Monde,
23 mars 1978, p. 7 ; 26 avril 1978, p. 9.
[3] Le
Monde,
7-8 mai 1978.
[4] Le
Droit de vivre,
décembre 1978, p. 23). [5] P. Viansson-Ponté,
"Le
mensonge (suite)", Le
Monde,
3-4 septembre 1978, p. 9.
[6]Le
Monde,
1er octobre 1980.
[7]Le
Monde,
9 octobre 1980, p. 12.
[8]
Interview accordée à R. Faurisson le 2 mai 1984.
[9]
"Un commando sioniste s'invite au meeting néo-nazi",
Libération,
22 avril 1991, p. 28.
[10] "Les
milices juives font la loi", Le Libre Journal,
27 avril 1994, p. 9 ; voy. aussi : "Le Betar fait la loi au
palais de justice", Rivarol,
22 avril 1994, p. 5.
[11] Le Monde,
7 mars 1986, p. 8.
[12] Voy.
la photographie d'un juif armé d'un pistolet mitrailleur sur
le toit d'un immeuble de la rue de Nazareth, Libération,
14 octobre 1986, p. 56.
[13] Le Monde,
24 décembre 1985, p. 14.
[14] Globe Hebdo,
11-17 mai 1994, p. 21.
[15] B. Clavel, Lettre à un képi blanc,
Robert Laffont, 1975, p. 93.
[16] Le Monde,
26 juillet 1978, p. 4.
[17] Life,
février 1985, p. 65.
[18] Chicago Tribune,
29 juin 1986.
[19] Le Soir
(de Bruxelles) d'après Rivarol,
1er juillet 1988, p. 5.
[20]Le Progrès de Lyon,
2 novembre 1990, p. 6.
[21] Le Monde,
21 octobre 1992, p. 4.
[22] Der Standard
(Vienne), 23 octobre 1992.
[23] Le Monde,
10 juin 1993, p. 28.
[24]Le Monde,
19 septembre 1989, p. 14.
[25]
Voy. Arno Klarsfeld, "Pourquoi je suis juif",
Information juive,
juin 1994, p. 9, et S. Klarsfeld, "Lettre à François
Mitterrand", Libération,
12 septembre 1994, p. 6, où se lit la phrase suivante
adressée au président de la République : "D'où m'est
venue l'insolence d'évoquer seul votre passé à Vichy et
de vous manipuler [par une fausse information] pour vous
diriger dans le bon sens : une lecture vraie des crimes
consentis par Vichy?"
[26] C. Ville, "Entretien avec Robert
Faurisson", décembre 1989, p. 42-43.
[27] Le
Monde, 9 juin 1994,
p. 14.
[28]Le Monde,
11 juin 1994, p. 6.
[29] "Milices juives. Quinze ans de
terrorisme", juin
1991, p. 11.
[30] Le Figaro,
3 avril 1990, p. 2, et L'Arche,
avril 1990, p. 25.
[31]Bulletin de l'Agence télégraphique
juive,
2 juin 1986, p. 1.
[32]
François Cordier, substitut du procureur de la
République, vient de requérir, le 9 mai 1995, une peine
de trois mois d'emprisonnement ferme à l'encontre de
Robert Faurisson sur le fondement de la loi
Sirat-Fabius-Gayssot, du 13 juillet 1990 ; le professeur
est, en effet, coupable de contester l'existence des
chambres à gaz nazies. Le jugement sera rendu le 13 juin
1995 par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de
Paris.
[33]Libération,
24 septembre 1980.
[34] Arié Ben Abraham, "Le Pacte communautaire",
Tribune juive,
semaine du 25 mai au 1er juin 1995, p. 15.
"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord
avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous
avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"
- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans
"Le Paradoxe Juif", page 121.